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	<title>Décentralisation | Research Media</title>
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	<title>Décentralisation | Research Media</title>
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		<title>« La terre amère » : Les paysans racontent leurs combats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hafawa Rebhi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 07:55:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’humus halète. L’eau frémit en sortant des vieux tuyaux en caoutchouc, puis elle chantonne en coulant dans les&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: left;">L’humus halète. L’eau frémit en sortant des vieux tuyaux en caoutchouc, puis elle chantonne en coulant dans les seghias. Les feuilles des plantes potagères tremblent au contact de la douce brise matinale. Des cigales stridulent. Les roues de la charrette grincent en écrasant les cailloux de la piste poussiéreuse. Las, le moteur d’un tracteur vrombit continuellement pour vider les entrailles d’un puits tari. Un oud fredonne doucement. Des coups de percussion légers cadencent son chant.</p>
<p class="p1">Le documentaire du Groupe de Travail pour la Souveraineté alimentaire (GTSA) et de l’association Al-Warcha, réalisé par Mohamed Boukoum, est un film qui s’écoute. Mais, se contenter des scènes sonores priverait les yeux de tant de beauté : les champs verdoyants de la Manouba, l’immensité de la steppe de Sidi Bouzid, les palmiers de Kébili à perte de vue, ou encore les soirées estivales joyeuses dans l’oasis de Chenini sur la côte de Gabès.</p>
<p class="p1">Attention tout de même. Tout n’est pas vert. Tout n’est pas si onirique qu’on le croit. Aussi belle soit-elle, la terre que raconte ce documentaire financé (sans condition ni diktats) par l’ONG War on Want, est une « terre amère ». Et c’est d’ailleurs le titre du film.</p>
<p class="p1">« La terre amère » raconte en effet la paysannerie tunisienne et les combats qu’elle mène depuis des décennies.</p>
<p class="p1">La pertinence du film tient dans la force des témoignages qu’il expose. Ce sont les paysannes et les paysans qui parlent. Et là, on est très loin de l’image constamment véhiculée par les feuilletons et les one-man-shows insipides, celle du paysan vulgaire et ignare, moqué souvent pour ses habits et son accent rural.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y0EYGdDW8I"><p><a href="https://www.researchmedia.org/les-graines-de-la-souverainete-thierry-bresillon/">Les graines de la souveraineté</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="&#8220;Les graines de la souveraineté&#8221; &#8212; Research Media" src="https://www.researchmedia.org/les-graines-de-la-souverainete-thierry-bresillon/embed/#?secret=0LxLr7ZuCC#?secret=y0EYGdDW8I" data-secret="y0EYGdDW8I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p class="p1">Les paysannes et les paysans de « La terre amère » sont les détentrices et les détenteurs d’un savoir qu’ignorent certaines élites urbaines autoproclamées frileuses à tout contact avec la ruralité. Leur force de caractère, ils l’ont forgée en se confrontant aux aléas du climat et des politiques publiques. Leur décision de rester, de tenir bon, ils l’assument pleinement. Les chants de sirène de la vague libérale des années 1970 et 1980 ne les ont pas trompés. Ils n’ont pas échoué comme les autres dans les quartiers délabrés dont se sont ceintes les grandes villes industrielles ou touristiques du pays.</p>
<p class="p1">Les paysannes et les paysans de « La terre amère » sont surtout conscients de la mécanique du pouvoir et de l’assujettissement. Dans leurs esprits, coule la sève brute de la terre et leur vie est accordée au rythme de la nature.</p>
<p class="p1">Avant même sa prière de l’aube, Monjia Ferjani commence sa journée par un moment de recueillement dans son petit potager. Ce rite incontournable embué de rosée et de vapeurs matinales et cette communion quotidienne avec la terre, la paysanne mère de famille les raconte avec une sincérité émue et un sourire qui ne parvient pas à cacher sa tristesse. Vivant à la Manouba, l’un des gouvernorats les plus fertiles et les mieux irrigués du pays, elle et ses voisins sont des paysans dans l’âme. Mais, les 500 hectares de leur village de Dekhila (délégation de Tébourba), l’État préfère les céder à un seul investisseur privé que de les distribuer à Monjia et à des centaines de jeunes ne demandant qu’à accéder, dans la dignité, à un tout petit bout de terre.</p>
<p class="p1">Le biais de l’État en faveur du secteur privé est tout autant criant à Sidi Bouzid. Là-bas, à Menzel Bouzaiène, un investisseur détient à lui seul 1200 hectares. Barricadé dans son immense terrain fortifié, l’investisseur jouit sereinement des incitations généreuses de l’État : un sondage bien équipé et de l’eau abondante et gratuite pour irriguer 600 oliviers.</p>
<p class="p1">Qu’en est-il des oliviers au-delà des fortifications de ce domaine privé ? Ils crèvent, tout simplement, depuis que la nappe s’est asséchée. Quelque 50 paysans voisins de l’investisseur (comparé à un colonisateur) ont vu leurs puits tarir et dû creuser davantage, en deçà de 55 mètres, pour atteindre l’eau fuyante. L’un d’entre eux a désespérément entrepris le forage manuel d’un nouveau puits. Il y a mis tellement de temps que la poulie s’est rouillée et les cordages se sont usés.</p>
<p class="p1">Dans ce décor ocre et poussiéreux, Mourad Ben Hassine et Riadh Baccari ont relaté, au nom de leurs pairs, leur combat. Pour dénoncer l’injustice qu’ils subissent et mieux revendiquer leur droit à l’eau, aux intrants et à la vie, ces paysans se sont organisés au sein d’une association qu’ils ont baptisée « Vers une agriculture souveraine ». <span class="s1"><i>Nafas</i> </span>en est l’acronyme arabe et cela signifie le souffle.</p>
<p class="p1">Massoud Seghaier, lui, s’est reconverti à l’agriculture à la suite d’un long parcours professionnel. Après un séjour en Libye, un passage par l’enseignement et plus de 25 ans de travail dans les compagnies pétrolières du Sud tunisien, un retour aux sources s’imposait. Se reposer dans l’ombrage de la palmeraie après quelques heures de labeur était un rêve qui valait le coup.</p>
<p class="p1">Les problèmes guettaient toutefois Massoaud. Prouver sa propriété sur une parcelle de terrain est une entreprise ardue et compliquée dans les gouvernorats du sud où les terres sont encore collectives. Une autre menace couve au fin fond des sables rampants. Hydro-phages, les compagnies pétrolières finiront par gober toute l’eau qui irrigue en profondeur l’oasis.</p>
<p class="p1">Plusieurs autres paysans ont pris la parole dans le documentaire, notamment à l’occasion de la fête des semences paysannes organisée en septembre dernier dans l’oasis de Chénini.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lUCVy5GZ9f"><p><a href="https://www.researchmedia.org/tunisiejemna-letat-jaloux-dune-ong-depasse/">Tunisie/Jemna: l&#8217;Etat, jaloux d&#8217;une ONG qui le dépasse</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="&#8220;Tunisie/Jemna: l&#8217;Etat, jaloux d&#8217;une ONG qui le dépasse&#8221; &#8212; Research Media" src="https://www.researchmedia.org/tunisiejemna-letat-jaloux-dune-ong-depasse/embed/#?secret=fXzlPM44MI#?secret=lUCVy5GZ9f" data-secret="lUCVy5GZ9f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p class="p1">Répondant à l’appel de l’Association tunisienne de permaculture, des dizaines de paysannes et de paysans se sont ruées vers cette oasis maritime, lui apportant chacun un présent de valeur inestimable, comme pour lui insuffler la force face à la pollution et à la soif.</p>
<p class="p1">Pendant le jour, les invités de l’oasis exposaient leurs trésors : des semences de blé, d’orge et de légumes, des variétés tunisiennes qui n’ont pas été ni altérées ni hybridées. Devant les stands, sous les tentes, on échangeait dans la bonne humeur ces graines paysannes, tout en en relatant les histoires de transmission de génération en génération. Le soir, c’était l’heure des grands débats : le combat pour préserver ces semences et le savoir-faire qui leur est inhérent, la résistance nationale et internationale face aux multinationales semencières et agrochimiques, l’accès équitable à l’eau, le droit à la propriété de la terre, les modes d’organisation de la paysannerie, les ravages des monocultures intensives et les réformes nécessaires pour réaliser la souveraineté alimentaire.</p>
<p class="p1">À ces discussions, les militants des associations GTSA et Al-Warcha, comme Layla Riahi et Wassim Laabidi ont participé, non sans zèle. Les concepteurs du documentaire ne sont pas des observateurs extérieurs qui couvrent un sujet avant de passer à autre chose. C’en sont des personnages clés et influents, tout comme les autres paysans et militants rencontrés au fil des séquences. C’est là l’autre grande particularité de « La terre amère ».</p>
<p><iframe title="“The Bitter Land” - Al Warcha and Working Group on Food Sovereignty - TUNISIA" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/g_EazvGgs4s?start=17&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/la-terre-amere-les-paysans-racontent-leurs-combats-compte-rendu/">« La terre amère » : Les paysans racontent leurs combats</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Les graines de la souveraineté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thierry Bresillon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 16:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
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		<category><![CDATA[Politiques de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 7 et 8 septembre s’est tenue dans l’oasis de Chenini la 5eme édition de la fête des semences paysannes. Bien plus qu’une sympathique rencontre entre producteurs hors normes, c’est l’un des maillons dans la construction d’un autre modèle agricole.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il brille un éclat particulier dans le regard des agriculteurs de la fête des semences paysannes qu’organisait l’Association tunisienne de permaculture (ATP) dans l’oasis de Chenini, aux abords de Gabès, les 7 et 8 septembre. Comme les détenteurs d’un feu sacré, ils protègent, entretiennent et font croître une richesse menacée : les semences qu’ont léguées des siècles de travail et d’adaptation aux conditions de la terre et du climat tunisiens, et que les semences commercialisées pour l’agriculture industrielle menacent d’évincer.</p>
<h4><strong>« On me prend pour un fou »</strong></h4>
<p>Parmi les vingt quatre exploitants venus à Chenini, tous ne sont pas des anciens qui ont conservé jalousement les graines qu’ils employaient dans leur jeunesse. La plupart au contraire ne se sont lancés depuis que depuis quelques années. Fils d’agriculteurs qui avaient abandonné le travail de la terre ou nouveaux venus, tous partagent la même expérience : entreprendre une démarche qui donne un sens à leur vie. Et tous ont suscité la même réaction : « Au début, on m’a pris pour un fou ! ».</p>
<blockquote><p>« J’ai pris de 3 hectares de la terre familiale pour la travailler en permaculture, raconte Radhouane Tiss, installé dans le Sud, à Oued el Khil, entre Tataouine et Médenine. L’idée, c’est d’améliorer ce pays, de changer la façon de travailler la terre sans recourir aux produits chimiques. C’est une question de santé publique. »</p></blockquote>
<p>« Nous sommes isolés dans notre région, raconte Guediri Boumediene installé à Sidi Sallem, au Sud de Gabès. Autour de nous les producteurs travaillent avec des forages, des semences hybrides et des pesticides qui tuent la terre. Les arrosages emportent les nitrates dans la nappe phréatique. Nous, nous voulons laisser une terre cultivable et minimiser notre dépendance à l’eau. Avec le changement climatique, nous n’aurons pas le choix. Malheureusement les agriculteurs aujourd’hui sont persuadés qu’on ne peut pas se passer de pesticides, ils ont oublié les pratiques. »</p>
<p>Radhouane Tiss, par exemple, déploie tout un arsenal de techniques pour cultiver arbres fruitiers, oliviers, figuiers et même des fruits tropicaux comme la papaye et l’avocat : « J’ai espacé les arrosages pour que les plantes s’acclimatent et deviennent plus résistantes. Pour les protéger, j’utilise des préparations à base de piment rouge, d’ail ou de feuilles de neem [ou margousier, ndlr], le seul arbre que les sauterelles n’attaquent pas. Pour l’instant, les agriculteurs voisins viennent voir. Dans quelques années, je suis sûr qu’ils verront la différence et qu’ils m’imiteront. »</p>

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<a href='https://www.researchmedia.org/les-graines-de-la-souverainete-thierry-bresillon/photo-thierry-fete-des-semences4/'><img decoding="async" width="450" height="307" src="https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-450x307.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" srcset="https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-450x307.jpg 450w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-768x524.jpg 768w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-900x615.jpg 900w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-370x253.jpg 370w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-270x184.jpg 270w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4-740x505.jpg 740w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences4.jpg 1920w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a>

<h4><strong>A contre-courant </strong></h4>
<p>La permaculture et l’emploi des semences paysannes ouvrent une voie à contre-courant de l’évolution générale du modèle agricole. L’heure est à l’expansion à outrance des exploitations en monoculture pour produire pour l’exportation. Des oliviers notamment, et pas de variété locale, mais des plants venus d’Espagne ou d’Italie. Des arbres plus rapidement productifs certes, mais gourmands en eau et épuisés après 25 ans, quand les variétés tunisiennes se contentent de peu d’eau et peuvent produire des siècles. Ces nouveaux exploitants sont des entreprises, voire des investisseurs qui blanchissent de l’argent et qui bénéficient des appuis de l’Etat et des banques. Alors que si l’on ne fait pas monoculture ou si l’on n’utilise pas les variétés étrangères, on n’a pas accès aux subventions publiques », déplore encore Guediri Boumediene.</p>
<p>Le travail des anciennes variétés locales reste perçu comme une lubie contre-productive. Pourtant Nabil Ben Marzouk fait l’expérience du contraire avec une variété de blé dur, délaissée depuis des décennies au profit du blé tendre utilisé pour le pain blanc. « C’est vrai que notre blé ne produit que 9 quintaux à l’hectare quand les autres peuvent monter jusqu’à 60 quintaux. Mais quand on enlève le coût du travai et des produits chimiques, s’il on compte que l’Etat achète le blé tendre à 65 DT le quintal alors que grâce à la valorisation dans de meilleurs produits vendus plus chers, nous pouvons l’acheter jusqu’à 250 dinars, la rentabilité économique est de notre côté. »</p>
<p>Le point crucial de ce modèle de production, le passage obligé pour son expansion, c’est la commercialisation. Faute de moyens, les quantités produites sont faibles. Les circuits commerciaux classiques ne sont pas adaptés à cette production plus limitée et, pour l’instant, plus chère. « Il faut compter sur les magasins bio, les boutiques en ligne, la livraison à domicile », poursuit Guediri Boumediene.</p>
<blockquote><p>« L’argument de l’apport de devises pour justifier l’agriculture industrielle ne tient pas, estime Nada Trigui, co-fondatrice de l&rsquo;Observatoire de la Souveraineté Alimentaire (actuellement journaliste au sein de l&rsquo;équipe de Barr al Aman).  Dans ce modèle agricole, Tout est importé à prix fort, des plants ou des semences, jusqu’aux intrants. Au bout du compte, cela nuit à la balance commerciale. »</p></blockquote>
<p>Mais la Tunisie, dont l’économie est dépendante des exportations, est de plus en plus liée par des conventions internationales, notamment en terme de protection de la propriété intellectuelle qui interdisent progressivement l’emploi des semences paysannes.</p>
<h4><strong>La pointe de l’iceberg</strong></h4>
<p>Malgré tout, l’emploi des semences paysannes se développe rapidement grâce au travail de l’ATP. La fête des semences est l’occasion d’échanger des graines et de mesurer les résultats obtenus d’une année à l’autre. Mais ce temps de rencontre entre producteurs et consommateurs n’est que la pointe de l’iceberg. L’APT a entrepris l’identification et la mise en réseau des cultivateurs, travaille à la construction de circuits de commercialisation, à l’élaboration d’un certificat garantissant la semence et le respect de normes de l’agrobiologie, et à la sensibilisation des pouvoirs publics. Elle vient d’ailleurs de signer une convention avec le ministère de l’agriculture pour introduire des modules sur la permaculture dans les formations d’Etat.</p>
<p>Face à un modèle fondé sur la monoculture pour l’export, extensive, coûteuse en devises, nuisible aux ressources naturelles nationales (l’eau et la terre) et à la santé, qui ne fait que renforcer la dépendance internationale de la Tunisie, le modèle dans lequel s’insère l’emploi des semences paysannes est tout à l’opposé : « Nos semences, c’est notre souveraineté », clame Nabil Ben Marzouk.</p>
<figure id="attachment_4236" aria-describedby="caption-attachment-4236" style="width: 273px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-4236 size-medium" src="https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-273x400.jpg" alt="" width="273" height="400" srcset="https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-273x400.jpg 273w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-768x1126.jpg 768w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-477x700.jpg 477w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-370x543.jpg 370w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-270x396.jpg 270w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-205x300.jpg 205w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3-740x1085.jpg 740w, https://www.researchmedia.org/wp-content/uploads/2019/10/photo-thierry-fete-des-semences3.jpg 1309w" sizes="(max-width: 273px) 100vw, 273px" /><figcaption id="caption-attachment-4236" class="wp-caption-text">Fête des semences, septembre 2019 à Gabès &#8211; Thierry Brésillon pour Barr al Aman</figcaption></figure>The post <a href="https://www.researchmedia.org/les-graines-de-la-souverainete-thierry-bresillon/">Les graines de la souveraineté</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Jendouba, un gouvernorat qui attend le changement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sana Sbouaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2019 15:09:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Elections Présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Jendouba]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dernier gouvernorat en terme de participation à l&#8217;élection présidentielle de 2014, à la traîne quant aux indices de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Dernier gouvernorat en terme de participation à l&rsquo;élection présidentielle de 2014, à la traîne quant aux indices de développement, le gouvernorat de Jendouba bénéficie d’une diversité territoriale et de richesse naturelles, mais qui ne profitent pas directement à la région.</i></p>
<p>Pour se rendre à Jendouba, chef-lieu du gouvernorat du même nom, il faut emprunter une autoroute traversant un paysage de vallées verdoyantes. Loin de l’aridité des gouvernorats du sud, cette région donne l’image d’une contrée vivante, prospère, nourricière. Pourtant selon l’INS en 2016 le taux de pauvreté du gouvernorat était de 22,4%, soit 7 points au dessus de la moyenne nationale. En 2012, il se classait en 21eme position sur 24 en matière de développement selon un rapport du ministère du Développement régional.</p>
<p>A quelques encablures du chef-lieu se trouve l&rsquo;agglomération de Ben Béchir. Ce jour-là, comme tant d’autres jours, une voiture à la plage arrière encombrée par une énorme citerne d’eau et de nombreux bidons rangés à la hâte, se fraie un chemin sur une piste cabossée, pleine de trous et de flaques. C’est qu’il a plu la veille et que le paysage porte encore les stigmates des intempéries. Il a plu, mais un colporteur d’eau roule pour livrer des clients.</p>
<p>Dans le gouvernorat de Jendouba tout le monde n’a pas accès à l’eau potable. Un comble pour Kamel Ben Othman, 2e vice-président de la municipalité.</p>
<blockquote><p>“Nous sommes le château d’eau du pays. Nous sommes le gouvernorat le plus pluvieux.”</p></blockquote>
<p>Le rapport de l’INS de 2014 corrobore ses dires. La situation des délégations est inégale. Malgré les nombreux barrages et les stocks d’eau, la desserte des ménages en eau du robinet est de 99% à Jendouba, mais tombe à 33% dans la délégation de Fernana.</p>
<p><b>Un gouvernorat en grande partie rural</b></p>
<p>M. Ben Othman explique que la géographie de la région est une richesse, car elle permet une diversité de cultures, mais elle est aussi une difficulté car le gouvernorat est rural à 70%. Cette ruralité rend parfois compliqué le travail des autorités, surtout depuis le changement de découpage des municipalités.</p>
<p>L’élu raconte que la superficie de la municipalité s’est élargie et est passée de 980 hectares à 44 000 hectares aujourd’hui. De ce fait la population prise en charge a changé passant de 40 000 citoyens à plus de 100 000 habitants. Le budget lui n’a pas changé, déplore M. Ben Othman, obligeant la municipalité à continuer à agir avec les mêmes sommes mais face à des demandes qui augmentent  : “Elles sont plus nombreuses et nous avons des difficultés pour y répondre, surtout en ce qui concerne les zones rurales nouvellement incluses dans nos prérogatives.”</p>
<p>La municipalité de Jendouba n’est pas la seule à se retrouver avec un périmètre et un nombre de citoyens élargis. D’après M. Ben Othman plusieurs municipalités du gouvernorat ont fait part de la difficulté de leur situation.</p>
<p>Pour autant il croit dans de possibles changements et dans la nécessité de la municipalité à être moteur : “Nous allons essayer de faire quelques projets d’aménagement pour lutter contre les inondations, mais aussi concernant l’éclairage public et l&rsquo;état des pistes, pour une meilleure mobilité des citoyens” car M. Ben Othman explique que la ville, à l’image du gouvernorat est une zone rurale et que la question de l’accessibilité est un problème.</p>
<p>La mobilité pose des problèmes aux citoyens dès leur enfance. Il souligne que l’abandon scolaire est important ici. Une des raisons est la situation financière des familles, qui fait  que des enfants sont très tôt mis au travail. Le gouvernorat serait le premier pourvoyeur d’enfants-domestiques selon l’<a href="https://www.unicef.org.tn/jai-decroche-et-apres/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">UNICEF</a>. Mais l’abandon scolaire s’expliquerait aussi par le problème d’accessibilité et de distance. Il arrive en hiver que le pluie ou la neige empêchent les enfants de se rendre à l’école du fait des trop grandes distances à parcourir à pieds ou parce que les routes ne sont pas praticables. Il en découle que dans certaines délégations le taux d’analphabétisme atteint les 40%, toujours d&rsquo;après le <a href="http://www.ins.tn/fr/publication/jendouba-travers-le-recensement-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-la-population-et-de-l%E2%80%99habitat-2014" target="_blank" rel="noopener noreferrer">recensement de l’INS de 2014</a>.</p>
<p><b>La santé à la traîne</b></p>
<p>M. Ben Othman n’est pas le seul à parler de la question de l’accessibilité. A la Direction régionale de la santé, M. Mohamed Rouiss commence par expliquer que les infrastructures de santé sont insuffisantes dans la région, malgré les 118 centres de santé de base dispatchés sur tout le gouvernorat. Il souligne également le manque de médecins et notamment de spécialistes. En effet, selon les chiffres de l’<a href="http://www.ins.nat.tn/fr/publication/tunisie-en-chiffres-2016" target="_blank" rel="noopener noreferrer">INS,</a> le gouvernorat comptait 0,6 médecin pour 1000 habitants contre une moyenne nationale de 1,3.</p>
<p>L’ancien médecin urgentiste ajoute que la population du gouvernorat est particulièrement touchée par des maladies génétiques : “Nous sommes un foyer de drépanocytose et de thalassémie.” Des maladies qui pourraient être dépistées en amont si les femmes bénéficiaient d’un suivi de grossesse explique Rachida Gharbi, chef de service.</p>
<p>En plus d’être sous-doté en médecins et matériel, un des problèmes de ce gouvernorat, c&rsquo;est l&rsquo;accès, expliquent les deux professionnels de la santé.</p>
<blockquote><p>“Ce problème touche le personnel médical qui a du mal à se déplacer jusqu’aux malades, les patients qui ont du mal à venir jusqu’à nous et impacte également certains cas d’urgence si un transfert est nécessaire à Tunis, puisque nous n’avons pas tous les spécialistes et tout le matériel sur place”, détaille M. Rouiss.</p></blockquote>
<p><b> Un gouvernorat qui ne bénéficie pas des richesses qu’il produit</b></p>
<p>Comme d’autres gouvernorats du pays, <a href="http://www.tunisieindustrie.nat.tn/fr/doc.asp?docid=593&amp;mcat=13&amp;mrub=105" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jendouba</a> vit l’injustice d’être un gouvernorat producteur de richesses qui ne bénéficie guère à son développement. Il est pourtant un lieu de production agricole, de ressources forestières, de matières premières mais qui ne sont pas transformées sur place, il est doté de zones touristiques en bord de mer et en montagne et pourrait profiter d’échanges commerciaux avec l’Algérie du fait de sa zone frontalière.</p>
<p>Mais le gouvernorat ne vit pas de ses richesses et la situation de la population est inquiétante pour Taoufik Soltani, chargé des affaires sociales à la mairie et fonctionnaire du ministère des Affaires sociales.</p>
<blockquote><p>“Quand je travaillais à l’Ariana par exemple, les demandes des citoyens n’étaient pas les mêmes. Ici, les jeunes sont dans un situation de grande précarité, alors qu’ils devraient être dans l’âge où l’on travaille et construit sa vie.”</p></blockquote>
<p>Le <a href="http://www.ins.tn/fr/publication/jendouba-travers-le-recensement-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-la-population-et-de-l%E2%80%99habitat-2014" target="_blank" rel="noopener noreferrer">taux de chômage</a> est ici de 25%, de quelques points au-dessus de la moyenne nationale mais en dessous de celui de certains gouvernorats du sud et de l’intérieur. Il monte jusqu’à 35% pour les femmes.</p>
<h4><b>Lutter contre le chômage à petite échelle</b></h4>
<p>Pour lutter contre le chômage M. Ben Othman à la mairie a bien des idées : “Il faut développer l’éco-tourisme, les industries agro-alimentaires ou encore les industries de transformation des matières premières.”</p>
<p>D’autres solutions sont envisagées, mais avec un prisme libéral. Oussame Dhif, le premier délégué du gouverneur, fraîchement arrivé dans la région, explique que la lutte contre le chômage passe par des aides à l&rsquo;entrepreneuriat, via des subventions et des formations. « Il y a des difficultés dans ce gouvernorat, notamment avec les jeunes diplômés au chômage. Nous essayons de trouver des solutions, des emplois dans l&rsquo;agriculture, les services&#8230;. Mais nous sollicitons aussi l&rsquo;aide des associations pour aider les jeunes à se lancer dans des projets personnels, à avoir des subventions.”</p>
<p>Essayer de multiplier les solutions ce que fait Eya Abidi, trésorière de l&rsquo;association <a href="https://www.facebook.com/friguia.strategies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Friguia for Strategies</a> : “Nous formons des jeunes dans tout le gouvernorat en leur offrant un accompagnement professionnel et en leur permettant de comprendre l’écosystème autour de lui. Il y a ainsi eu des créations de start-up dans le domaine de l’agriculture ou du service, mais ce qui manque encore c’est l&rsquo;aspect innovant.”</p>
<p>Elle a noté pendant ces formations la défiance des jeunes envers les responsables politiques. Elle reste pourtant optimiste quant aux possibilités d’amélioration de la situation des citoyens dans le gouvernorat.</p>
<h4><b>La société civile prend les choses en main</b></h4>
<p>Walid Bouslimi de l&rsquo;association Article 12, est aussi optimiste. L’organisation qui a débuté sous la forme d’un mouvement en 2014, demande plus de justice sociale et d’égalité à Jendouba. Le nom du mouvement est tiré de l’article 12 de la Constitution qui veut que :</p>
<blockquote><p>“L&rsquo;Etat a pour objectif de réaliser la justice sociale, le développement durable, l&rsquo;équilibre entre les régions et une exploitation rationnelle des richesses nationales en se référant aux indicateurs de développement et en se basant sur le principe de discrimination positive ; l’Etat œuvre également à la bonne exploitation des richesses nationales.”</p></blockquote>
<p>En février dernier, l’association a organisé un mouvement qui a occupé l’espace public pendant la nuit pendant trois mois et a permis aux citoyens et aux responsables politiques de se rencontrer, d&rsquo;échanger sur les problèmes et d’essayer de trouver des solutions.</p>
<p>Lui veut plus de collaboration entre les associations et les autorités. Il croit dans le développement possible de la région, veut tabler sur les richesses naturelles produites, créer de grands projets industriels, renforcer la possibilité pour les citoyens d’entreprendre, se défaire des lourdeurs administratives et des blocages qu’il incombe aux autorités : “les responsables politiques se moquent de la situation en réalité, alors que nous essayons de faire avancer les choses.”</p>
<p>Tout comme le chargé des affaires sociales à la municipalité, Walid Bouslimi n’hésite pas à parler de la tentation radicale et terroriste pour des jeunes qui ne trouvent aucune solution face à la précarité, et qui sont malgré tous connectés au reste du monde et peuvent mesurer l’injustice de leur situation. La région est en effet régulièrement le lieu d’affrontements et d’arrestations de personnes présentées comme terroristes par les autorités.</p>
<p><b>Une faible mobilisation électorale</b></p>
<p>Renouer le dialogue entre la population et les autorités semble pourtant une tâche difficile. Pour les élections municipales de 2018 seulement 28% du corps électoral du gouvernorat s’était déplacé, plaçant ainsi le gouvernorat parmi les trois derniers du classement national.</p>
<p>En 2014, pour la présidentielle, le taux de participation était de 52,8%, faisant du gouvernorat celui avec le plus faible taux de participation du pays. L’issue du scrutin de cet automne sera décisive pour savoir si la défiance continue ou si la confiance est retrouvée.</p>
<p><em>Article réalisé avec l&rsquo;aide de Nada Trigui.</em></p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/jendouba-un-gouvernorat-qui-attend-le-changement/">Jendouba, un gouvernorat qui attend le changement</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Lessouda (Sidi Bouzid): marché de voitures, une idée de génie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2019 10:37:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu? Une équation résolue par le conseil municipal de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/lqWY0xSshd4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu? Une équation résolue par le conseil municipal de Lessouda, une commune « rond-point » où se croisent les nationales Sfax-Kasserine et Tunis-Gafsa. Cette collectivité de la région de Sidi Bouzid a transformé un terrain vague en un marché de voitures d’occasion. Une formule simple: 5 dinars l’entrée par voiture, une moyenne de 500 voitures exposées par semaine… une recette annuelle potentielle de 130.000 dinars pour cette mairie créée en 2016.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;">“</span><b>Dès le premier jour, on a eu 120 voitures exposées. Un exploit. Aujourd’hui, nous en sommes à 500 en moyenne chaque vendredi.</b><span style="font-weight: 400;">” </span></p></blockquote>
<p><span style="font-weight: 400;">se réjouit Ezzedine Dali, le maire indépendant. Ouvert en novembre 2018, le marché a été gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les usagers en sont ravis, même s’il est payant, les règles sont simples et le tarif bon marché.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un an après les premières municipales libres en Tunisie, cette « success story » demeure exceptionnelle, tant la décentralisation promise prend de temps sur le terrain. Elle prouve cependant que les leviers de levée de fonds existent, fiscales et non-fiscales, <a href="https://www.crisisgroup.org/fr/middle-east-north-africa/north-africa/tunisia/198-decentralisation-en-tunisie-consolider-la-democratie-sans-affaiblir-letat">sans nécessairement faire appel aux bailleurs étrangers</a>.</span></p>
<blockquote><p><b>EL GOLAA (Kebili): </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">15.000 dt ce sont les revenus des dattes! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette municipalité adjacente à Douz (Kebili) a prévu d’encaisser en 2016 un revenu de 15.000 dt grâce à des revenus immobiliers agricoles “مداخيل العقارات المعدّة للأنشطة الفلاحية”, selon le site baladia.marsad.tn. Ces revenus proviennent de la récolte de dattes dans le parc municipal. Le volume est négligeable certes, il ne représente que 1% du budget.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant la mise en place de la décentralisation, les conseils municipaux et l’administration étaient plus préoccupés par la “dépense” des budgets alloués que la levée de fonds.</span></p></blockquote>
<p>Vidéo: Mohamed Alyani</p>
<p>Article: Mohamed Haddad</p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/lessouda-sidi-bouzid-marche-de-voitures-une-idee-de-genie/">Lessouda (Sidi Bouzid): marché de voitures, une idée de génie</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>(VIDEO) Lessouda &#8211; Sidi Bouzid: voitures d&#8217;occas&#8217;, un marché de génie</title>
		<link>https://www.researchmedia.org/lessouda-sidi-bouzid-marche-voiture-occasion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 May 2019 14:31:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[El Golaa]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Lessouda]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu? Une équation résolue par le conseil municipal de&#8230;</p>
The post <a href="https://www.researchmedia.org/lessouda-sidi-bouzid-marche-voiture-occasion/">(VIDEO) Lessouda – Sidi Bouzid: voitures d’occas’, un marché de génie</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></description>
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									<p>Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu? Une équation résolue par le conseil municipal de Lessouda, une commune « rond-point » où se croisent les nationales Sfax-Kasserine et Tunis-Gafsa. Cette collectivité de la région de Sidi Bouzid a transformé un terrain vague en un marché de voitures d’occasion. Une formule simple: 5 dinars l’entrée par voiture, une moyenne de 500 voitures exposées par semaine… une recette annuelle potentielle de 130.000 dinars pour cette mairie créée en 2016.</p>								</div>
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						<span class="elementor-alert-title">Ezzedine Dali, maire de Lessouda (indépendant)</span>
			
						<span class="elementor-alert-description">“Dès le premier jour, on a eu 120 voitures exposées. Un exploit. Aujourd’hui, nous en sommes à 500 en moyenne chaque vendredi.”</span>
			
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									<p>Ouvert en novembre 2018, le marché a été gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les usagers en sont ravis, même s’il est payant, les règles sont simples et le tarif bon marché.</p><p><span style="font-weight: 400;">Un an après les premières municipales libres en Tunisie, cette « success story » demeure exceptionnelle, tant la décentralisation promise prend de temps sur le terrain. Elle prouve cependant que les leviers de levée de fonds existent , fiscales et non-fiscales, sans nécessairement faire appel aux bailleurs étrangers, comme l&rsquo;a évoqué<a href="https://www.crisisgroup.org/fr/middle-east-north-africa/north-africa/tunisia/198-decentralisation-en-tunisie-consolider-la-democratie-sans-affaiblir-letat"> le rapport d&rsquo;ICG.</a></span></p><p> </p>								</div>
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									<p>Ces revenus proviennent de la récolte de dattes dans le parc municipal. Le volume est négligeable certes, il ne représente que 1% du budget. Avant la mise en place de la décentralisation, les conseils municipaux et l’administration étaient plus préoccupés par la “dépense” des budgets alloués que la levée de fonds.</p>								</div>
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		<title>Municipalités: Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 15:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu? Une équation résolue par le conseil municipal de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu? Une équation résolue par le conseil municipal de Lessouda, une commune « rond-point » où se croisent les nationales Sfax-Kasserine et Tunis-Gafsa. Cette collectivité de la région de Sidi Bouzid a transformé un terrain vague en un marché de voitures d’occasion. Une formule simple: 5 dinars l’entrée par voiture, une moyenne de 500 voitures exposées par semaine… une recette annuelle potentielle de 130.000 dinars pour cette mairie créée en 2016.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;">“</span>Dès le premier jour, on a eu 120 voitures exposées. Un exploit. Aujourd’hui, nous en sommes à 500 en moyenne chaque vendredi<b>.</b><span style="font-weight: 400;">”</span>se réjouit Ezzedine Dali, le maire indépendant.</p></blockquote>
<p>Ouvert en novembre 2018, le marché a été gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les usagers en sont ravis, même s’il est payant, les règles sont simples et le tarif bon marché.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un an après les premières municipales libres en Tunisie, cette « success story » demeure exceptionnelle, tant la décentralisation promise prend de temps sur le terrain. Elle prouve cependant que les leviers de levée de fonds existent, fiscales et non-fiscales, sans nécessairement faire appel aux bailleurs étrangers (cf. ICG).</span></p>
<hr />
<hr />
<p><b>EL GOLAA</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">15.000 dt ce sont les revenus des dattes! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette municipalité adjacente à Douz (Kebili) a prévu d’encaisser en 2016 un revenu de 15.000 dt grâce à des revenus immobiliers agricoles “مداخيل العقارات المعدّة للأنشطة الفلاحية”, selon le site baladia.marsad.tn. Ces revenus proviennent de la récolte de dattes dans le parc municipal. Le volume est négligeable certes, il ne représente que 1% du budget.</span></p>
<hr />
<hr />
<p><span style="font-weight: 400;">Avant la mise en place de la décentralisation, les conseils municipaux et l’administration étaient plus préoccupés par la “dépense” des budgets alloués que la levée de fonds.</span></p>
<h4><b>Finances</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme Lessouda, 85 autres municipalités ont été créées en application de la constitution, il fallait alors que tout le territoire tunisien soit couvert par des municipalités synonymes d’une amélioration de l’aménagement, de l’hygiène ou de l’infrastructure. Le manque de moyens financiers et humains est l’un des plus grands handicaps auxquels sont confrontés les conseils. </span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;">«</span> De quelle décentralisation parle-t-on quand on doit encore faire valider son budget par le gouverneur? <span style="font-weight: 400;">» a dénoncé un maire affilié à Nida Tounes de Gabes.</span></p></blockquote>
<p><span style="font-weight: 400;">Lors de rencontres organisées entre des élus municipaux de Sidi Bouzid, Jendouba, Kairouan, Gabès ou Siliana avec les représentants de la Cour des comptes et du Tribunal Administratif, les participants ont exprimé leurs frustrations de ne pas avoir en main les leviers budgétaires. L’autonomie promise de la gestion n’était pas immédiate. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Rien d’étonnant pourtant: pour cette première année post-élections, il n’y a eu aucun changement sur le plan budgétaire. Le « wali » représentant du pouvoir central de Tunis continue d’exercer ses prérogatives et les conseils municipaux ont dû soumettre leurs budgets démocratiquement votés à ce fonctionnaire nommé par le chef du gouvernement. Ce n’est qu’à partir de 2020 que les budgets seront totalement gérés par les conseils élus. La Haute instance des finances locales, un des piliers de cette autonomie appelée à jouer un rôle considérable dans ce processus vient à peine de voir le jour.</span></p>
<h4><b>Responsabilités</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Une plus grande marge de liberté qui s’accompagne d’une marge d’autant plus grande de responsabilité. Résultat, il arrive d’entendre des maires regretter « le contrôle a priori » des finances exercé par le gouverneur. Et pour cause: ils encourent des peines au pénal. « </span><b>Le maire peut être poursuivi pénalement s’il passe un marché en sachant que les finances de la mairie ne permettent pas d’honorer cet engagement.</b><span style="font-weight: 400;">» a prévenu Samir Chorfi, président de la chambre régionale de la Cour des comptes de Jendouba.</span></p>
<p><iframe title="Municipalités, justice et citoyens, quelles interactions? Jendouba - octobre 2019" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/AYzW1q2hWNw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’absence d’autonomie financière n’est pas un vice caché, elle était clairement énoncée dans le code des collectivités locales, mais combien de conseillers avaient pris connaissance de ce texte de loi et de ses dispositions transitoires le jour de l’élection voilà un an? Très peu. Adopté à la hâte en pleine campagne électorale, une dizaine de jours avant le vote, les intéressés avaient peu de temps pour en prendre connaissance. Certains élus, particulièrement les non initiés au travail municipal,  témoignaient de leur frustration de ne pas pouvoir “gouverner” leur municipalité ni décider librement</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’un des coups de théâtre connu lors du vote en plénière de cette « mini-constitution du pouvoir local » est l’obligation pour les maires de se consacrer à plein-temps à leurs fonctions, contre l’avis de la commission. Une mesure qui oblige à faire un choix. </span></p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/municipalites-comment-devenir-riche-quand-on-na-rien-ou-tres-peu/">Municipalités: Comment devenir riche quand on n’a rien ou très peu?</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Municipalités: démissions en cascade et instabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 15:39:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblé des Représentants du Peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’obligation pour les maires de se consacrer à plein-temps à leurs fonctions votée en pleine période électorale a&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">L’obligation pour les maires de se consacrer à plein-temps à leurs fonctions votée en pleine période électorale a été la première cause de démissions notamment </span><a href="http://www.assabahnews.tn/article/191416/%D9%85%D8%AF%D9%86%D9%8A%D9%86-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%AB%D8%A7%D9%86%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D9%86-%D9%85%D9%86%D8%B5%D8%A8-%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D9%84%D8%AF%D9%8A%D8%A9"><span style="font-weight: 400;">dans le gouvernorat de Medenine</span></a><span style="font-weight: 400;">, les maires démissionnaires exerçaient des professions libérales. Ils ne seront pas les seuls. Renonçant à leurs fonctions de maire et non leur mandat d’élu, il aura suffi au conseil d’élire à nouveau un président et la vie a repris alors son cours. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des démissions, il y en a des plus anodines à l’image de celle du maire de Haouaria (Nabeul). Il a renoncé à son mandat de président du conseil et non d’élu pour des raisons médicales. </span><span style="font-weight: 400;">D’autres démissions sont cependant plus symptomatiques d’un malaise. En effet, une autre vague viendra marquer la vie des conseils municipaux nouvellement élus notamment à Souk jdid, Sidi Bouzid. Les élections partielles s’y tiennent en mai 2019. Sur un conseil de 18 membres, 11 présentent leurs démissions. Le conseil est dissous, des municipales partielles sont convoquées. Le motif de ce départ: l’absence de communication avec le maire. D’autres municipales partielles sont prévues en juillet 2019; dans une ville de 73 mille habitants. C’est la municipalité du Bardo qui est en passe de connaître le même scénario. Présidée jusqu’alors par Zeineb Ben Hassine, la tête de liste d’Ennahda, le conseil municipal de cette ancienne ville beylicale est divisé. Plus de la moitié (17 sur 30) a présenté sa démission au gouverneur. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est un projet d’envergure nationale qui a cristallisé les tensions: le RFR. Des manifestations ont eu lieu contre le tracé du chemin de fer en construction du Réseau Ferroviaire Rapide, un tracé qui « divise la ville en deux » selon les opposants. Bien qu’un arrêté municipal portant suspension des travaux a été voté par la majorité des élus, la maire n’a pas pris acte et encore moins appliqué.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;">L’application des arrêtés municipaux pose souvent problème quand il faut se référer à une institution dépendant de l’Etat central ou une administration régionale. </span></p></blockquote>
<p><span style="font-weight: 400;">Le problème de la police municipale qui ne dépend plus de la mairie en est une parfaite illustration Cependant, il est plus rare qu’il y ait des majorités qui se dégagent sans que le maire soit inclus. La démission d’un ou plusieurs élus est perçue comme un échec dans les médias, or, c’est aussi un outil de gestion des conflits. La menace de la démission a d’ailleurs été un outil parfois efficace pour peser sur le rapport de forces à l’image de la menace de la démission des élus de Haouria après le scandale de Garaat Haouria l’été 2018 et de la mairie de La Marsa, hiver 2019.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZIXDeIDwsb"><p><a href="https://www.researchmedia.org/municipalite-marsa-gouverneur-tunis-pouvoirs-reglementaires/">Mairie de La Marsa VS Gouverneur de Tunis: le pouvoir de décider, l’impuissance d’agir</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mairie de La Marsa VS Gouverneur de Tunis: le pouvoir de décider, l’impuissance d’agir » &#8212; Research Media" src="https://www.researchmedia.org/municipalite-marsa-gouverneur-tunis-pouvoirs-reglementaires/embed/#?secret=KUptV76Uqv#?secret=ZIXDeIDwsb" data-secret="ZIXDeIDwsb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Même le bureau local d’Ennahda a appelé la représentante de son parti à démissionner et le conseil à élire un nouveau maire. Dans son communiqué, Mourad Bel Haj Romdhan appelle dans le premier point à un “dialogue positif”. Au-delà de la formule d’usage, il y a là un vrai enjeu: la résilience de ces assemblées à produire des décisions démocratiquement élaborées et à les appliquer. L’idée que des élections libres et démocratiques suffisent pour accoucher d’une volonté commune s’avère être un raccourci. </span></p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/municipalites-demissions-en-cascade-et-instabilite/">Municipalités: démissions en cascade et instabilité</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Ben Guerdane, vision stratégique en trompe-l&#8217;œil</title>
		<link>https://www.researchmedia.org/benguerdane-7mars-marignalisation-developpement-fr/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 16:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Medenine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois années se sont écoulées depuis ce matin où l’Organisation de l’Etat Islamique (OEI) a tenté vainement de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Trois années se sont écoulées depuis ce matin où l’Organisation de l’Etat Islamique (OEI) a tenté vainement de prendre d’assaut la ville de Ben Guerdane. Loin de la cacophonie habituelle lors des célébrations, loin aussi des appels, chaque année répétés, de lui donner sa juste part de développement et de considération, force est de constater le gouffre entre l’état de cette délégation et son l’emplacement stratégique, sa population de près de cent mille habitants et sa superficie s’étendant sur la moitié du gouvernorat de Médenine (sud-est tunisien).</span></p>
<h4><b>De la colonisation à l’indépendance: les mécanismes de de domination</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">La plupart des habitants de Ben Guerdane appartiennent au même « réseau tribal », à savoir la tribu Ouerghamma dont les racines sont amazighs et plus précisément la branche des « Twazines » qui sont connus pour leur passé chevaleresque prenant les devants pour les combats face à la tribu libyenne voisine des « Nwayels » ou contre la colonisation française. Ce patrimoine guerrier est valorisé chaque année par le festival équestre. Les poètes populaires y vantent l’audace et les exploits des chevaliers de la tribu. Ce festival a lieu dans le lac Al Bibane, peu connu dans cette ville qui est souvent perçue comme un espace d’échanges commerciaux, et dont on oublie le potentiel agricole et minier.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Economiquement, Ben Guerdane pourrait être une zone à haut rendement. Selon <em>Ben Guerdane: l&rsquo;identité et l&rsquo;histoire</em> de Mohamed Chandoul (p54, arabe), les colonisateurs français ont édifié cette ville afin d’en faire un centre stratégique avancé non loin des lacs de Al Maktaa’ et d’Al A’dhibet aux frontières libyennes. Objectif: contrebalancer le poids démographique de la zone de Zouara, côté libyen, ainsi que ses agglomérations comme Abou Kammach et Zolten. Cette démarche aurait un autre avantage: sédentariser les membres nomades de la tribu « Twazine ». L’administration coloniale a veillé à créer un modèle économique basé sur un centre commercial au coeur de la ville, puis une ceinture de cultures vivrières et une deuxième pour la plantation d’oliviers. Les pâturages sont relégués loin du centre sans compter les activités maritimes dans la zone du lac Al Bibane qui se trouve à 5km du centre-ville. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle économique a été mis à rude épreuve aujourd’hui avec l’explosion du commerce frontalier. La culture oléicole a elle aussi connu une expansion depuis trois décennies, concurrençant la délégation voisine de Zarzis en production d’huile d’olive. De plus, le port de Ktef, à peine 5 km du poste frontière Ras Jedir, connait un essor de la production de la pêche; il talonne les îles Kerkennah dans la production de pieuvres. Autre produit de la mer: le sel! Le lac de Al Adhibet en fournit une bonne qualité.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pourquoi ce sentiment persistant de la marginalisation alors que cette région dispose d&rsquo;un fort potentiel ? Un sentiment qui pousse les habitants à protester notamment lors des événements de 2010 durant la fermeture du poste frontalier de Ras Jdir. Un événement considéré par certains comme un précurseur de la chute de la dictature de Ben Ali.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Etat tunisien post-indépendance n’a pas adopté une vision stratégique concernant la région de Ben Guerdane, contrairement au pouvoir colonial. Le pouvoir bourguibien a adopté une politique punitive envers Ben Guerdane, une région yousséfiste portée par l’élan du nationalisme arabe. Ainsi, elle a été totalement mise de côté en matière de développement régional selon Kamel Laarousi dans <em>Commerce parallèle et conntrebande dans l&rsquo;espace frontalier tuniso-libyen</em>, (arabe, août 2018). Par la suite, le régime a opté pour une politique d’absorption de la colère par l’ouverture au marché libyen pourvoyeur d’emplois pour les jeunes principalement. Toutefois, ce modèle cachait un certain nombre d’effets secondaires. Notamment le clientélisme, plusieurs habitants ont pris goût à l’enrichissement facile, rapide et non-productif. De plus, cela comporte d’autres écueils dont la fluctuation du flux de marchandise, et la fermeture des postes frontières d’un moment à l’autre, sans oublier les fréquents blocages des routes.</span></p>
<h4><b>La municipalité, nouvel acteur économique?</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">La situation économique a souvent été évoquée dans les campagnes électorales pour les municipales qui ont eu lieu en mai 2018. Ici, ce qui a polarisé les concurrents rappelle encore une fois son statut bien particulier de ville-frontière. Le parti Ennahda &#8211; dont la ville est l’un des fiefs à échelle nationale &#8211; a naturellement présenté une liste, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la seule formation politique représentée dans tout le pays. Par ailleurs, une liste indépendante « Ben Guerdane en premier! », présidée par l’universitaire Chokri Rejili s’est également portée candidate. Cette dernière trouve ses racines idéologiques dans le passé nationaliste-arabe de la ville. D’ailleurs, les « verts » (الخضر), entendre ces proches du régime de la Jamahiryia libyenne comme les habitants les appellent, ont largement contribué au succès électoral de cette liste.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le chercheur Mahdi Thabet nous indique que des partisans d’Ennahda accusent la liste indépendante d’être soutenue par l’avocat et ancien ministre des domaines de l’Etat Mabrouk Kourchid qui a pour but d’empêcher le parti islamiste de s’imposer dans les municipalités frontalières du sud-est tunisien. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La concurrence était rude et le climat tendu. Les résultats des élections ont finalement donné une majorité nette à Ennahda avec 15 sièges contre 9 pour la liste « Ben Guerdane en premier! ». Les conflits se sont peu à peu résorbés et les solutions ont émergé petit à petit.</span></p>
<h4><b>Développement en panne </b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis longtemps, le problème de l’eau potable demeure le principal défi pour la ville de Ben Guerdane. La haute salinité de l’eau, la chute de pression, coupure d’eau ou indisponibilité aux étages ont conduit les habitants à manifester à différentes reprises notamment en 2017. La SONEDE a entrepris des travaux, elle aussi, afin de remédier à cette situation. Un puits a été creusé dans la zone de Ouersania à une distance de 6 km du nord de la ville de Ben Guerdane avec en renfort l’acheminement d’eau à partir de la ville voisine de Zarzis. Cependant, ce ne sont pas des solutions pérennes même si elles ont partiellement amélioré l’approvisionnement en eau potable durant la nuit. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur le plan de l’infrastructure, la ville est un chantier permanent. Les réseaux d’assainissement urbain sont en  réfection permanente depuis 2016. Pourtant en cours de rénovation, il a été aussitôt endommagé. Ils n’ont pas tenu le coup aux pluies diluviennes du printemps 2018, laissant courir le bruit dans la ville qu’il y a eu anguille sous roche durant la passation de marché. Pire, certains ouvriers n’étaient pas qualifiés pour les travaux en question, ils n’avaient pas de superviseurs, selon nos observations sur le terrain. Résultat, les rues sont devenues impraticables et les routes défoncées pénalisant les usagers sur place. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dernière idée en vogue à Ben Guerdane: « Marsa Ksiba Beach ». Sur les bords du lac Al Bibane. Pris en charge d’abord par le conseil régional de Médenine, ce projet a été repris en main par la municipalité. Il a pour but de … est une piqure de rappel que cette ville frontalière est une ville côtière qui a tout d’une ville de l’intérieur!</span></p>
<p>Dessin de Sadri Khiari <a href="http://www.sadrikhiari.com">www.sadrikhiari.com</a></p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/benguerdane-7mars-marignalisation-developpement-fr/">Ben Guerdane, vision stratégique en trompe-l’œil</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Jendouba: comment les municipalités interagissent au contrôle de la justice et des citoyens?</title>
		<link>https://www.researchmedia.org/tabarka-jendouba-mediatraining-justice-fr/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 15:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Cour des comptes]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal administratif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Organisation d’une rencontre avec les élus municipaux et les représentants des municipalités du gouvernorat de Jendouba Date de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Organisation d’une rencontre avec les élus municipaux et les représentants des municipalités du gouvernorat de Jendouba </strong></p>
<p><strong>Date de la rencontre : </strong>le 06-10-2018</p>
<p><strong>Sujet du Forum régional : </strong>Comment les municipalités gèrent le contrôle de la justice et du citoyen.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/AYzW1q2hWNw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Le programme de ce forum régional, d’une seule journée, est divisé en deux parties sur deux thématiques différentes :</p>
<p><u>La première partie est <strong>: </strong></u></p>
<ul>
<li><em>Le pouvoir judiciaire qui est un pilier et une protection pour les municipalités</em></li>
</ul>
<p>Avec la participation des deux principaux intervenants représentants de la cour des comptes et le tribunal administratif</p>
<p><u>La deuxième partie est <strong>:</strong></u></p>
<ul>
<li><em>La communication avec les citoyens à travers les médias assurée par un expert en communication </em></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>    Intervenants : </strong></p>
<ul>
<li><em> Samir Charfi, </em>Président de la chambre régionale de la cour des comptes.</li>
</ul>
<div class="ead-preview"><div class="ead-document" style="position: relative;padding-top: 90%;"><div class="ead-iframe-wrapper"><iframe src="//docs.google.com/viewer?url=https%3A%2F%2Fwww.researchmedia.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F01%2F%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B6%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%88%D9%83%D9%85%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AD%D9%84%D9%8A%D8%A9-2.pptx&amp;embedded=true&amp;hl=en" title="Document embarqué" class="ead-iframe" style="width: 100%;height: 100%;border: none;position: absolute;left: 0;top: 0;visibility: hidden;"></iframe></div>			<div class="ead-document-loading" style="width:100%;height:100%;position:absolute;left:0;top:0;z-index:10;">
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<ul>
<li><em> Sabra Berrhouma, </em>Présidente de la Chambre de première instance régionale du tribunal administratif du Kef.</li>
</ul>
<div class="ead-preview"><div class="ead-document" style="position: relative;padding-top: 90%;"><div class="ead-iframe-wrapper"><iframe src="//docs.google.com/viewer?url=https%3A%2F%2Fwww.researchmedia.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F01%2F%D9%85%D8%AF%D8%A7%D8%AE%D9%84%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B1%D9%8A%D9%94%D9%8A%D8%B3%D8%A9-%D8%B5%D8%A7%D8%A8%D8%B1%D8%A9-%D8%A8%D9%86-%D8%B1%D8%AD%D9%88%D9%85%D8%A9.pptx&amp;embedded=true&amp;hl=en" title="Document embarqué" class="ead-iframe" style="width: 100%;height: 100%;border: none;position: absolute;left: 0;top: 0;visibility: hidden;"></iframe></div>			<div class="ead-document-loading" style="width:100%;height:100%;position:absolute;left:0;top:0;z-index:10;">
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<ul>
<li><em>Mohamed Haddad,</em> rédacteur en chef et directeur exécutif de l&rsquo;organisation Barr Al Aman pour la recherche et les médias.</li>
</ul>
<blockquote><p>Les municipalités représentées <strong>: </strong>sur 14 municipalités du gouvernorat de Jendouba<strong>, </strong>10 municipalités ont participé <strong>:</strong> Ain Drahem, Ain Sobh &#8211; Nadhour, Beni Mtir, Boussalem, Galaà, Ghardimaou, Khemaîria, Oued Mliz, Souk Essebt, Tabarka.</p></blockquote>
<p><strong>Participants : </strong>Chaque municipalité est représentée par :</p>
<ul>
<li>Le président du conseil municipal</li>
<li>Le secrétaire général</li>
<li>Président de la commission des services administratifs et juridiques</li>
<li>Président de la commission des finances et de l&rsquo;économie</li>
</ul>
<p>Nombre total des participants <strong>:</strong> 32 personnes</p>
<p>Nombre des femmes participantes à l’évènement <strong>:</strong> 08 femmes</p>
<p>Nombre des hommes participants à l’évènement<strong> :</strong> 24 hommes</p>
<p>La parité et le taux de présence des jeunes n’est pas de notre ressort car ce sont les résultats des élections qui déterminent l’identité de ceux qui siègent aux fonctions précitées.</p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/tabarka-jendouba-mediatraining-justice-fr/">Jendouba: comment les municipalités interagissent au contrôle de la justice et des citoyens?</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Siliana: comment les municipalités interagissent au contrôle de la justice et des citoyens?</title>
		<link>https://www.researchmedia.org/siliana-mediatraining-municipalites-justice-fr/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[فريق بر الامان La rédaction de Barr al Aman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 18:43:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article fr]]></category>
		<category><![CDATA[Cour des comptes]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité]]></category>
		<category><![CDATA[Siliana]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal administratif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.researchmedia.org/?p=3119</guid>

					<description><![CDATA[<p>Organisation d’une rencontre avec les élus municipaux et les représentants des municipalités du gouvernorat de Siliana Date de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Organisation d’une rencontre avec les élus municipaux et les représentants des municipalités du gouvernorat de Siliana </strong></p>
<p><strong>Date de la rencontre : </strong>le 15-12-2018</p>
<p><strong>Sujet de Forum régional : </strong>Comment les municipalités interagissent avec le contrôle de la justice et du citoyen ?</p>
<p>Le programme de ce forum régional d’une seule journée est divisé en deux parties portant sur deux thématiques diffèrentes :</p>
<p><u>La première partie est <strong>: </strong></u></p>
<ul>
<li><em>Le pouvoir judiciaire qui est un pilier et une protection pour les municipalités</em></li>
</ul>
<p>Avec la participation des deux principales intervenantes représentant du court de compte et la justice tribunal administratif</p>
<p><u>La deuxième partie est <strong>:</strong></u></p>
<ul>
<li><em>La communication avec les citoyens à travers les média assuré par un expert en communication </em></li>
</ul>
<p><strong>    Intervention : </strong></p>
<ul>
<li><em> Aymen Soltanai, </em>juriste et représentant du département de la chambre des comptes à Jendouba</li>
</ul>
<div class="ead-preview"><div class="ead-document" style="position: relative;padding-top: 90%;"><div class="ead-iframe-wrapper"><iframe src="//docs.google.com/viewer?url=https%3A%2F%2Fwww.researchmedia.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F01%2F%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B6%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%88%D9%83%D9%85%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AD%D9%84%D9%8A%D8%A9-%D9%8A%D8%A7%D9%85%D9%86-%D8%B3%D9%84%D8%B7%D8%A7%D9%86%D9%8A.pptx&amp;embedded=true&amp;hl=en" title="Document embarqué" class="ead-iframe" style="width: 100%;height: 100%;border: none;position: absolute;left: 0;top: 0;visibility: hidden;"></iframe></div>			<div class="ead-document-loading" style="width:100%;height:100%;position:absolute;left:0;top:0;z-index:10;">
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							<span>Cela prend trop de temps ?</span>
						</div>
						<p>
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					</div>
				</div>
			</div>
		</div></div>
<ul>
<li><em> Mohamed Aounli, </em>juriste et représentant du Chambre de première instance régionale du tribunal administratif de Jendouba.</li>
</ul>
<div class="ead-preview"><div class="ead-document" style="position: relative;padding-top: 90%;"><iframe src="//view.officeapps.live.com/op/embed.aspx?src=https%3A%2F%2Fwww.researchmedia.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F01%2F%D9%85%D8%AF%D8%A7%D8%AE%D9%84%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D8%AF-%D9%85%D8%AD%D9%85%D8%AF-%D8%B9%D9%88%D9%86%D9%84%D9%8A.pptx" title="Document embarqué" class="ead-iframe" style="width: 100%;height: 100%;border: none;position: absolute;left: 0;top: 0;"></iframe></div></div>
<ul>
<li><em>Chaima Bouhlel, Consultante en décentralisation</em></li>
<li><em>Mohamed Haddad,</em> rédacteur en chef et directeur exécutif de Barr Al Aman pour la recherche et les médias.</li>
</ul>
<p>Les municipalités participantes <strong>: </strong>sur 12 municipalités de gouvernorat de Siliana ont eu la participation de 10 municipalités : Siliana, Makthar, Bou Arada, Rouhia, Gaâfour, Bargou, Kesra, Sidi Bou Rouis, El Aroussa, Sidi Morched.</p>
<p><strong>Participants : </strong>Chaque municipalité est représenté par :</p>
<ul>
<li>Le président de conseil municipal</li>
<li>Le secrétaire général</li>
<li>Président de la commission des services administratifs et juridiques</li>
<li>Président de la commission des finances et de l&rsquo;économie</li>
</ul>
<p>Nombre total des participants <strong>:</strong> 33 personnes</p>
<p>Nombre de femmes participant à l’évènement <strong>:</strong> 10 femmes</p>
<p>Nombre des hommes participants à l’évènement<strong> :</strong> 20 hommes</p>
<p>La parité et le taux de présence des jeunes n’est pas de notre ressort car ce sont les résultats des élections qui déterminent l’identité de ceux qui siègent aux fonctions précitées.</p>The post <a href="https://www.researchmedia.org/siliana-mediatraining-municipalites-justice-fr/">Siliana: comment les municipalités interagissent au contrôle de la justice et des citoyens?</a> first appeared on <a href="https://www.researchmedia.org">Research Media</a>.]]></content:encoded>
					
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